Infirmier en santé mentale
QCM Infirmier en Santé Mentale — Préparation complète au diplôme et à la pratique clinique en psychiatrie et réhabilitation psychosociale
L’infirmier(e) en santé mentale assure des soins globalisant les dimensions somatique, psychologique et sociale : établir une relation thérapeutique de confiance, évaluer l’état mental, administrer et surveiller les psychotropes, animer des activités thérapeutiques, participer aux réunions cliniques pluridisciplinaires, soutenir les familles, appliquer le cadre légal des soins sans consentement et défendre les droits et la dignité des patients.
Ce QCM couvre l’intégralité du programme : schizophrénie (symptômes positifs/négatifs/cognitifs), trouble bipolaire (lithium, lithiemie 0,6-0,8 mmol/L), dépression majeure, crise suicidaire (Columbia CSSRS), soins sans consentement (loi 2011, JLD), contention-isolement (loi 2016), antipsychotiques (SMN, signes extrapyramidaux), antidépresseurs (syndrome sérotoninergique, levee d’inhibition), borderline (TDC), sevrage alcoolique (CIWA-Ar, Wernicke, vitamines B1), entretien motivationnel, réhabilitation psychosociale (recovery), ECT, rémédiation cognitive, PTSD (EMDR), deuil pathologique.
Les pièges classiques : SMN = urgence médicale (hyperthermie + rigidité + confusion + ↑CPK → arrêt immédiat du neuroleptique). Lithium : lithiemie > 1,5 mmol/L = surdosage, AINS + IEC = interaction dangereuse. Sevrage alcoolique : vitamines B1 systématiquement (prévention Wernicke). SPDT = 2 certificats médicaux ; JLD à 12h puis 72h. Contention = prescription médicale obligatoire + surveillance toutes les 30 min. Borderline : éviter le clivage de l’équipe. Antidépresseurs : délai d’action 2-4 semaines, risque suicidaire paradoxal initial.
Ce questionnaire évalue les compétences fondamentales du programme ISPITS : conduire un entretien infirmier thérapeutique (écoute active, reformulation, silence), évaluer le risque suicidaire (CSSRS), gérer l’agitation (PEACE, désescalade verbale), surveiller les psychotropes (SMN, extrapyramidaux, QT), appliquer les soins sans consentement (loi 2011), encadrer contention et isolement (loi 2016), animer l’éducation thérapeutique (ETP), soutenir la réhabilitation psychosociale (recovery), gérer le sevrage alcoolique (CIWA-Ar) et lutter contre la stigmatisation.